Dans un communiqué radio, le maire de la Commune de Bohicon, Ferdinand Yaou Bokossa a fixé une échéance claire pour faire le ménage sur les espaces publics et aux abords des voies. Ainsi, à partir du 1er mai 2026, les opérations de déguerpissement débuteront dans sa commune. Toutes les installations anarchiques qui envahissent les voies publiques de la ville carrefour seront dégagées.
Bohicon, véritable nœud routier au cœur du Bénin, voit sa circulation de plus en plus perturbée, parfois paralysée par des commerces et des ateliers improvisés. Des commerces installés aux abords des routes considérés par la mairie comme des occupations illégales, car transformant les artères en marchés à ciel ouvert. Pour la Mairie, ces pratiques ne sont plus tolérables. Elles entravent la fluidité du trafic et exposent les usagers à des risques d’accidents graves. Le maire insiste sur le respect strict du code de la route et appelle au civisme. L’objectif est double : garantir la sécurité des citoyens et redonner aux routes leur fonction première : celle de faciliter la mobilité des personnes et des biens. Les occupants illégaux sont invités à libérer volontairement les lieux avant l’échéance. Passé le 1er mai 2026, la mairie promet de durcir le ton. Les contrevenants seront systématiquement déguerpis, conformément à la réglementation en vigueur. Cette décision marque une volonté politique forte : mettre fin à une anarchie urbaine qui menace l’image et le développement de Bohicon. Au-delà de la répression, l’autorité communale en appelle à la responsabilité collective. Pour Ferdinand Yaou Bokossa, cette opération n’est pas une sanction mais une mesure de salubrité publique et de sécurité routière. Elle vise à protéger les habitants et à accompagner l’expansion d’une ville carrefour appelée à jouer un rôle majeur dans le dynamisme économique du pays.
ZT

